Dans sa question, la parlementaire explique que « les marchés des fruits et légumes ont connu récemment une hausse notable des prix, ce qui a alourdi le fardeau des citoyens, en particulier ceux à revenu limité », ajoutant que « de nombreux observateurs et professionnels attribuent cette hausse à la multiplication des intermédiaires dans les circuits de distribution et de commercialisation des produits agricoles, ainsi qu’à la faiblesse des mécanismes de contrôle et d’organisation au sein des marchés de gros et des circuits de commercialisation ».
La députée a également relevé que cela « contribue à creuser l’écart entre le prix auquel le producteur vend ses produits et celui auquel le consommateur les achète », estimant que « cette situation soulève des problématiques liées à l’efficacité du système de commercialisation des produits agricoles, à la transparence des transactions sur les marchés, ainsi qu’à la protection du pouvoir d’achat des citoyens et à l’équité envers les agriculteurs ».
Dans ce contexte, Aterkine s’est interrogée sur « les mesures prises par votre ministère pour organiser les circuits de commercialisation des fruits et légumes et limiter la multiplication des intermédiaires ».
