La DGSN dément les rumeurs d'enlèvements d'enfants liés au trafic d'organes

La Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) a démenti catégoriquement les rumeurs malveillantes portant atteinte au sentiment de sécurité des citoyens, qui relatent, d'une manière alarmiste et déformée, des cas d'enlèvement systématique d'enfants en rapport avec un soi-disant trafic d'organes.

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Des membres de la police marocaine regardent un moniteur lors d'un événement ouvert au public, le 28 septembre 2018, à Marrakech. Crédit: FADEL SENNA / AFP

Dans une mise au point en réaction à ces fausses informations, la DGSN affirme que ses services n’ont enregistré aucun cas d’enlèvement d’enfants lié au trafic d’organes, précisant que les plateformes “E-blagh” et “Tifli Moukhtafi”, développés par les services de la Sûreté nationale pour signaler les crimes et les cas d’enfants déclarés disparus, n’ont reçu aucune alerte concernant des faits pareils à ceux relatés par les rumeurs propagées.

“Ces affaires de disparition de mineurs ne revêtaient aucun caractère criminel et n’avaient absolument aucun lien avec un quelconque kidnapping ou trafic d’organes”

La Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN)

La veille informatique a permis de détecter la circulation et le partage d’anciens enregistrements documentant des cas de disparition de mineurs sans aucun indice criminel, qui ont été intentionnellement présentés comme des cas d’enlèvement, fait savoir la même source.

Ces rumeurs malveillantes ont semé la panique parmi certains citoyens qui ont signalé quelques supposées tentatives d’enlèvement, poursuit la DGSN, notant que l’enquête judiciaire a révélé que “ces affaires ne revêtaient aucun caractère criminel et n’avaient absolument aucun lien avec un quelconque kidnapping ou trafic d’organes”.

Soucieuse de démentir et de contrer les rumeurs circulant à ce sujet, la DGSN affirme que les services de la police judiciaire ont ouvert des enquêtes, sous la supervision des parquets compétents au niveau territorial, afin d’identifier les parties et les individus qui colportent délibérément de fausses informations dans le but de porter atteinte au sentiment de sécurité de l’ensemble des citoyens, conclut la même source.

(avec MAP)

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