Dans un communiqué officiel publié dimanche, le Wydad affirme que son staff administratif a été victime d’agressions avant le coup d’envoi et après la fin de la rencontre, qualifiant ces agissements de graves et inacceptables.
Le club indique également que ses joueuses ainsi que les membres des staffs technique et administratif ont été surpris par des comportements jugés irresponsables à l’intérieur des vestiaires, ce qui a nécessité l’intervention des autorités sécuritaires afin d’assurer l’accès de la délégation du Wydad et de garantir sa sécurité.
Le Wydad souligne que les actes attribués à certains éléments du club adverse vont à l’encontre des principes de respect et de fair-play, et constituent une atteinte à la sécurité des joueuses et de l’encadrement.
Le club a par ailleurs insisté sur son droit de recourir aux voies légales et réglementaires auprès des instances compétentes afin d’établir les responsabilités et de prendre les mesures nécessaires, réaffirmant son attachement à la défense de ses droits et à la préservation de la dignité de son équipe, sur et en dehors du terrain.
L’Association municipale de Laâyoune de football féminin a réagi à cette affaire. Elle précise que l’un des dirigeants du WAC est entré en conflit avec l’administration du stade et les agents de sécurité privée avant le coup d’envoi du match. Les tensions ont ensuite évolué vers des protestations contre certaines décisions arbitrales, avant que l’intéressé ne s’en prenne à l’un des agents du stade à l’issue de la rencontre.
L’Association affirme que le match s’est déroulé dans des conditions normales, avec la mise en place de l’ensemble des dispositions organisationnelles requises pour ce type de manifestations sportives.
Dans le même contexte, l’Association exprime sa vive désapprobation face au comportement arbitral ayant marqué la rencontre, notamment après l’octroi d’un penalty qu’elle considère injustifié, décision ayant provoqué un climat de tension sur le terrain.
Elle relève également, avec étonnement, les déclarations de l’arbitre concernant une intervention violente visant l’une des joueuses de son équipe, sans qu’aucune mesure ne soit prise à l’encontre du corps arbitral.
L’Association indique enfin qu’elle saisira les instances compétentes, selon les procédures légales et sportives en vigueur, afin de déposer un recours conformément aux règlements applicables.
