Ainsi, la force unifiée mise en place par le Burkina Faso, le Mali et le Niger voit son effectif porté de 5.000 à 6.000 soldats, en réponse aux défis sécuritaires grandissants dans l’espace sahélien, a affirmé le président du Niger, le général Abdourahamane Tiani, cité par l’agence nigérienne de presse.
« Nous sommes conscients que les mercenaires bénéficient des soutiens matériels et financiers en armement, en renseignement de très grande technologie », a-t-il dit, notant que cette situation a conduit à la montée en puissance de la Force unifiée.
Le président nigérien a fait état également de la réadaptation de l’organisation de la force unifiée pour qu’elle puisse faire face à l’ensemble des menaces et contribuer à la protection des peuples du Sahel.
La Force unifiée de l’AES a été officiellement lancée en décembre dernier avec un effectif de 5.000 hommes, afin de lutter contre les groupes terroristes et criminels qui sévissent dans la région.
Le Sahel demeure confronté à des défis sécuritaires majeurs posés par des groupes jihadistes qui multiplient les actes de violence tels que la récente attaque contre l’aéroport international de Niamey et le blocus de ravitaillement en carburant imposé au Mali.
(avec MAP)
