Dans un document publié sur le site du ministère des Finances, les britanniques BP et Shell, l’italien Eni et l’espagnol Repsol sont autorisés à travailler dans le secteur du pétrole et du gaz au Venezuela, aux côtés de l’américain Chevron, qui avait pu y maintenir une activité sous dérogation.
Cette autorisation représente la première avancée majeures dans les relations entre le Venezuela et les Etats Unis depuis le coup de force du 3 janvier dernier qui a débouché sur l’enlèvement de Nicolas Maduro de Caracas par les forces spéciales américaines. Remplacé au pied levé par Delcy Rodriguez, l’ex-président vénézuelien est déféré directement devant la justice fédérale à New-York pour narco-terroriste. Ebranlé le régime chaviste n’a pas joué la carte de l’affrontement et a choisi de coopérer avec les Etats-Unis avec pour principal interlocuteur, Marco Rubio chef de la diplomatie US.
