Selon une source au sein du ministère contactée par Hespress, El Midaoui “a exprimé sa disposition de principe à assister” à cette réunion et “réagira positivement et rapidement à l’invitation dès que son cabinet la recevra de la première Chambre”, insistant sur “la nécessité de consolider la coopération entre les institutions législative et exécutive et de garantir l’exercice des prérogatives du Parlement”.
Cette audition doit porter sur le thème de “la rentrée universitaire sur fond de spirale de réformes et d’absence d’une approche participative”, à la demande du groupe du Progrès et du Socialisme. Le ministre a affirmé qu’il “ne tardera pas à manifester son souhait de participer à la réunion” et qu’il se tient “prêt à interagir à toute date que choisira la commission”.
La même source souligne qu’El Midaoui considère le Parlement comme “une institution constitutionnelle digne de tout respect” et qu’il est “heureux de s’engager dans un dialogue responsable avec les députés, convaincu de l’importance de la communication directe et de l’échange de points de vue pour le développement du système universitaire”.
Enfin, le ministre met en avant “la primauté du respect de la loi et des procédures encadrant la relation entre les pouvoirs”.
Sa présence devant la Commission s’inscrit, selon la même source, dans “une ouverture à toutes les opinions et remarques” et traduit “un engagement à répondre aux préoccupations des représentants de la Nation, notamment celles liées à l’avenir des étudiants et de l’université marocaine”.
