Ce qu’il s’est passé
Lors de la séance mensuelle sur la politique générale tenue mardi 15 juillet à la Chambre des conseillers, consacrée au thème « Le bilan économique et financier et son impact sur la dynamique de l’investissement et de l’emploi », le groupe istiqlalien pour l’unité et l’égalitarisme a exprimé son inquiétude quant à la situation du chômage au Maroc.
Pourquoi c’est important
Selon Abdelatif El Ansari, membre du groupe, les indicateurs actuels de l’emploi sont insatisfaisants et ne reflètent ni les efforts du gouvernement, ni la dynamique de développement engagée par le pays. Il a mis en garde contre le taux élevé de chômage chez les jeunes et les femmes, qu’il qualifie de défi majeur à relever en priorité.
Ce qu’ils en disent
El Ansari a plaidé pour une mobilisation de toutes les forces vives et l’activation de tous les leviers disponibles afin de répondre à l’urgence sociale que représente le chômage. Il a insisté sur l’importance d’une approche transversale et multisectorielle, soutenue par des mécanismes de gouvernance efficaces, assurant la convergence des politiques publiques.
Le parlementaire a souligné que le chômage constitue « la mère de toutes les batailles », et nécessite une stratégie duale agissant simultanément sur l’offre et la demande du marché de l’emploi.
Et maintenant ?
Le groupe istiqlalien appelle l’exécutif à insuffler une nouvelle dynamique à l’investissement, en le renforçant par un élan qualitatif, à travers l’adoption d’un calendrier clair de mesures et d’incitations. Pour lui, seule une relance ciblée et structurée de l’investissement pourra endiguer le chômage et restaurer la confiance, en particulier chez les catégories les plus touchées.
