Dans un communiqué diffusé le 1er juillet et relayé par Al3omk, l’avocat affirme que sa cliente est visée par une “campagne orchestrée” visant à nuire à sa carrière. Il insiste sur le fait que Sherine ne restera plus passive face aux propos diffamatoires, tout en rappelant qu’elle “remercie tous ceux qui l’ont soutenue”. Kantoush précise : “Nous ne nous opposons pas à la liberté d’expression, à condition que celle-ci soit constructive et sans atteinte à autrui et certaines prises de position feront désormais l’objet de poursuites légales.”.
Cette mise en garde survient dans un contexte tendu : Sherine fait l’objet d’une vague de critiques sur les réseaux sociaux, aussi bien au Maroc qu’en Égypte, où de nombreux internautes ont pointé un “manque de professionnalisme”. Les reproches portent sur l’utilisation du playback, une interaction quasi absente avec le public et plusieurs sorties de scène inexpliquées, ce qui a alimenté des spéculations sur son état psychologique.
Voir cette publication sur Instagram
En réponse, une partie de ses fans a pris sa défense, soulignant que malgré cette contre-performance, Sherine reste l’une des voix les plus marquantes de la scène musicale arabe.
Depuis trois jours, la prestation de l’artiste continue d’alimenter les discussions en ligne dans plusieurs pays arabes, preuve de l’ampleur de la polémique. Pour de nombreux spectateurs présents, le concert n’a pas été à la hauteur des attentes, certains l’ayant aussi interprété comme un manque de considération à leur égard.
