Dans un communiqué, relayé par nos confrères de Hespress, les proches du « rossignol brun » affirment qu’aucun accord n’a été signé avec les organisateurs, ni concernant l’image, la voix ou le nom du chanteur. Ils précisent que ces droits sont contractuellement réservés à une seule société partenaire. Tout usage non autorisé constitue, selon eux, une infraction passible de sanctions légales.
En réponse, l’association Maroc Cultures, organisatrice de Mawazine, assure avoir respecté toutes les obligations juridiques. Elle affirme avoir obtenu les autorisations nécessaires auprès de l’entité détentrice des droits liés à l’artiste avant de communiquer sur l’événement.
Les organisateurs justifient le recours à la technologie holographique par une volonté d’innovation artistique, dans le respect des droits d’auteur et de la mémoire des grands noms de la chanson arabe. Ce concert s’inscrit dans la continuité d’un précédent hommage à Oum Kalthoum, qui avait rencontré un fort succès populaire lors de l’édition antérieure.
L’objectif, affirment-ils, est de célébrer l’héritage musical d’Abdel Halim Hafez dans un cadre digne de son importance symbolique et émotionnelle pour plusieurs générations.
