Selon Akhannouch, environ 230 collèges, soit 10 % des établissements du cycle, ont été concernés par cette initiative. Ces « collèges pionniers » comptent plus de 200 000 élèves, encadrés par 600 inspecteurs et plus de 6 000 enseignants. L’objectif est clair : « réduire le décrochage scolaire, renforcer les chances d’apprentissage et développer les compétences personnelles des élèves ».
Le chef du gouvernement a précisé que cette démarche a été mise en œuvre via « une approche participative avec les différents acteurs éducatifs, dans le but de réaliser une transformation qualitative des établissements publics concernés ».
Akhannouch a également souligné que ce projet s’inscrit dans une vision plus large du gouvernement pour renouveler les méthodes pédagogiques et renforcer la formation initiale et continue des enseignants. Il a affirmé que « cette vision repose sur l’accompagnement constant du personnel éducatif en classe, ainsi que sur l’évaluation régulière des acquis des élèves ».
Il s’est par ailleurs appuyé sur les conclusions du Conseil supérieur de l’éducation, affirmant que « les résultats obtenus confirment le succès des pratiques pédagogiques mises en place dans le cadre des formations dispensées aux enseignants ».
Enfin, afin de garantir la réussite du programme, une structure d’accompagnement a été mise en place, rassemblant plus de 200 facilitateurs et coordinateurs répartis dans toutes les directions provinciales.
