Ce plan a été élaboré selon une approche participative, incluant plusieurs rencontres régionales avec la société civile et les acteurs territoriaux. Ces consultations ont abouti à diverses recommandations visant à améliorer les droits des personnes handicapées dans des domaines essentiels comme la santé, la protection sociale, l’éducation, la formation, l’emploi, l’accessibilité et la sensibilisation.
La réunion a permis d’examiner les conclusions de l’étude menée par le ministère de la Solidarité, de l’Insertion sociale et de la Famille, comprenant une évaluation du premier plan d’action (2017-2021) et les orientations stratégiques pour le nouveau plan. Celui-ci s’articule autour de plusieurs axes : prévention des causes du handicap, accessibilité de l’environnement, solidarité et émancipation économique, égalité et inclusion sociale, ainsi que des piliers de mise en œuvre incluant sensibilisation et communication.
“Cette présentation a été longuement discutée, donnant lieu à un certain nombre de remarques et propositions visant à enrichir le projet de Plan en vue de le transmettre aux autres départements ministériels concernés pour avis avant son approbation,” indique le communiqué.
En conclusion, le secrétaire d’État “a souligné la nécessité d’accélérer l’achèvement des étapes restantes en vue de l’élaboration du Plan national, d’établir un calendrier précis, et de se concentrer sur les priorités de la phase suivante tout en trouvant des formules appropriées pour assurer le financement du second Plan d’action national pour la promotion des droits des personnes en situation de handicap”.
