Aboulghali avait intenté une action en justice contre le PAM après que son adhésion à la direction collective avait été gelée. Il cherchait à annuler la décision du bureau politique, mais ses efforts ont été vains. Le tribunal a jugé que la suspension devait être maintenue.
Le conflit a éclaté suite à des plaintes de membres du parti liées à des affaires commerciales mal conclues avec Abderrahim Bendo, secrétaire général du PAM à Casablanca, concernant un terrain de 6 milliards. Bien que la transaction n’ait pas abouti et que Bendo n’ait pas récupéré son investissement, Abou El Ghali réfute toute implication, attribuant la gestion légale de l’affaire à son frère, Abdessamad.
Dans une série de déclarations publiées les 10, 12 et 20 septembre derniers, Aboulghali avait vigoureusement attaqué Fatima-Zahra Mansouri, coordonnatrice nationale de la direction, l’accusant d’utiliser ses liens avec de “hautes instances” dans sa tentative de diriger le parti d’une main de fer.
