Les familles des Marocains détenus en Syrie et en Irak lancent un appel urgent aux autorités marocaines

Les familles des citoyens marocains bloqués et détenus en Syrie et en Irak ont adressé un appel urgent au roi Mohammed VI et aux responsables marocains pour intervenir face à la situation dramatique vécue par leurs proches.

Par

Une manifestation de la Coordination nationale des familles des Marocains bloqués et détenus en Syrie et en Irak devant le Parlement à Rabat en janvier 2022. Crédit: Tansiqiya / Facebook

Selon un communiqué de la Coordination nationale des familles des Marocains bloqués et détenus en Syrie et en Irak publié le 10 décembre, ces citoyens, parmi lesquels figurent des femmes et des enfants, vivent “dans des conditions inhumaines après avoir été trompés”.

Le communiqué souligne que ces Marocains, bien que confrontés à des épreuves insupportables, restent des “fils et filles de cette chère patrie”. Les familles, en proie à une “inquiétude constante quant au sort de leurs proches”, appellent à une intervention immédiate pour assurer leur rapatriement dans des conditions dignes et sécurisées.

La Coordination précise avoir adressé des lettres aux ministères des Affaires étrangères, de l’Intérieur et de la Justice, ainsi qu’au chef du gouvernement, pour réclamer une action rapide et décisive. Elle insiste sur le fait que l’abandon ou le report de ce dossier “aggraverait leurs souffrances” et “mettrait tous les responsables face à une lourde responsabilité morale”.

à lire aussi

Sauver ces vies ne reflète pas seulement les valeurs humaines dont notre pays est fier, mais confirme également l’engagement du Maroc quant à sa responsabilité envers chaque citoyen”, ajoute le communiqué, qui appelle les autorités à faire de cette cause une priorité nationale.

Les familles concluent leur appel en exprimant leur espoir en la “clémence de cette nation bienveillante” et en la “compassion de Sa Majesté le roi Mohammed VI”, tout en exhortant les responsables à ne pas laisser ce cri d’alarme “se perdre dans le tumulte des préoccupations”.