D’abord c’est Neil El Aynaoui qui, après avoir été agrippé par l’Ecossais Jack Hendry, s’est retrouvé avec un maillot déchiré au niveau des côtes et du torse. Puis c’est Chadi Riad qui, contre les Pays-Bas, a dû quitter le terrain 2 fois en 15 minutes, la mine agacée de devoir relâcher sa concentration pour changer ses maillots déchirés. Ces déchirures spectaculaires n’arrivent pas qu’au Maroc, et l’Égypte, la République Tchèque ou encore le Paraguay, n’ont pas été épargnés, et elles n’arrivent jamais au bon moment, et toujours lors de duels physiques. Si ces déchirures sont d’abord les témoins matériels de l’intensité des matchs qu’offre cette Coupe du Monde, toutes les équipes ne semblent pas logées à la même enseigne avec certains maillots qui se déchirent bien plus que d’autres. Comment expliquer cette différence de durabilité?
L’entreprise allemande est le fournisseur officiel des tenues des Lions de l’Atlas, mais également celui de toutes les équipes ayant vu leurs maillots se déchirer lors d’accrochages physiques. “Quand le match se joue, chaque gramme compte”, tels sont les maîtres-mots de la nouvelle technologie Puma ultraweave, publicisées comme la technique la plus légère jamais utilisée pour des maillots. Lancée en 2022, et grâce à son tissage extensible dans les 4 sens et sa composition en polyester recyclé, cette technologie est réputée pour offrir une seconde peau aux joueurs. D’une légèreté extrême, les maillots ultraweave pèsent 72 grammes, un poids nettement en dessous de ses concurrents, qui varient de 140 à 170 grammes.
