Depuis la première salve de bombardements du 28 février qui a décapité le leadership iranien et la réponse des Gardiens de la révolution qui a embrasé toute la sous-région, le bilan des pertes humaines au 30 mars atteignait 1937 morts et 24 800 blessés en Iran (civils et militaires). Le commandement central américain (Centom) a confirmé la mort de 13 militaires et entre 200 et 300 blessés, alors que son allié israélien dénombre 29 morts (civils et militaires) et 5768 blessés.
Des pertes ont également été enregistrées dans les pays du Moyen-Orient qui se retrouvent entraînés dans la guerre en cours, avec onze morts aux Emirats arabes unis, au moins trois à Bahreïn (dont un sous-traitant marocain), et au moins un au Koweït. Le déclenchement de la guerre a logiquement (sauf pour le duo Trump-Netanyahu) entraîné la fermeture du détroit d’Ormuz par l’Iran, mettant instantanément la pression sur l’économie mondiale.
