Resserré autour du maire et de ses adjoints, l’exécutif parisien concentre l’essentiel du pouvoir local : c’est là que se décident les grandes orientations de la ville, que s’arbitrent les priorités budgétaires et que se distribuent les marges d’influence politique.
Comme dans la composition d’une majorité gouvernementale, le candidat élu à la tête de l’Hôtel de Ville nomme ses fidèles et ses soutiens, en tenant compte de logiques partisanes et enjeux de représentativité locale.
Une semaine après la victoire du nouveau maire socialiste de Paris, Emmanuel Grégoire, face à Rachida Dati (parti Les Républicains), le nouvel exécutif compte deux profils d’origine marocaine : Lamia El Aaraje et Karim Ziady. S’ils sont encore peu identifiés au Maroc, ils n’en sont pas à leurs débuts dans la vie politique locale parisienne.
