Alors que le projet de loi 59.24 relatif à l’enseignement supérieur et à la recherche scientifique s’apprête à boucler définitivement son parcours législatif, la colère monte dans les universités. Le Syndicat national de l’enseignement supérieur (SNESup) a annoncé une grève nationale de trois jours, les 3, 4 et 5 février, pour dénoncer un texte qu’il juge dangereux pour l’université publique, sa gouvernance et son principe fondateur de gratuité.
Dans un communiqué, le syndicat dénonce “l’absence de l’approche participative dans l’élaboration du projet de loi, entaché par des irrégularités tant sur le fond que sur la forme”.
