Six choses à savoir sur la hausse des frais d’inscription des établissements de l’AEFE  

Les associations de parents d’élèves (APE) se mobilisent, et réclament un réexamen des décisions prises le 19 décembre 2025 par le conseil d’administration de l’Agence pour l'enseignement du français à l'étranger (AEFE). Celles-ci actent une hausse conséquente des frais de scolarité des élèves, estimée en moyenne, selon les APE, à 25%. 

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Les associations de parents d’élèves (APE) se mobilisent, et réclament un réexamen des décisions prises le 19 décembre 2025 par le conseil d’administration de l’Agence pour l'enseignement du français à l'étranger (AEFE), comme ici à Rabat. Celles-ci actent une hausse conséquente des frais de scolarité des élèves, selon les APE. Crédit: Rachid Tniouni/TelQuel

1- Une “taxe” sur les pensions civiles 

Les pensions civiles des personnels détachés sont au cœur des mesures annoncées, puisque la hausse des frais de scolarité devrait permettre de les financer à hauteur de 35% en 2026-2027, puis à 50% en 2027-2028. Une perspective que les parents d’élèves refusent catégoriquement : les pensions civiles correspondent à la part de retraite française des personnels, et relèvent, selon eux, d’une charge structurelle qui incombe à l’établissement et, in fine, à l’État français, et non aux familles. 

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