1- Une “taxe” sur les pensions civiles
Les pensions civiles des personnels détachés sont au cœur des mesures annoncées, puisque la hausse des frais de scolarité devrait permettre de les financer à hauteur de 35% en 2026-2027, puis à 50% en 2027-2028. Une perspective que les parents d’élèves refusent catégoriquement : les pensions civiles correspondent à la part de retraite française des personnels, et relèvent, selon eux, d’une charge structurelle qui incombe à l’établissement et, in fine, à l’État français, et non aux familles.
