En 2025, le secteur de la santé a cristallisé une part des tensions sociales, jusqu’à devenir un motif de contestation dans les mobilisations de la Gen Z. Dans ce climat de défiance, Amine Tehraoui, ministre de la Santé, a défendu une réforme présentée comme structurelle, en misant sur une bascule vers l’opérationnel dès 2026 : livraisons d’hôpitaux, renforcement des soins de proximité, généralisation des nouvelles structures de gouvernance et mise à niveau de fonctions critiques (logistique, numérique, sang, médicament). Le plan budgétaire traduit cette volonté d’accélération. Le ministère annonce un budget global de 42,36 milliards de dirhams, en hausse d’environ 30% par rapport à 2025, dont 14,5 milliards consacrés à l’investissement.
