[Ils vont compter en 2026] Abdelouafi Laftit et le défi des élections législatives

À l’approche des élections législatives de 2026, Abdelouafi Laftit se retrouve au cœur d’une équation sensible : sécuriser le processus électoral tout en répondant à une crise de confiance nourrie par les affaires de corruption et les fragilités du système partisan.

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Le ministre de l'Intérieur Abdelouafi Laftit, le 25 novembre 2024 au Parlement. Crédit: Rachid Tniouni / TelQuel

À l’approche des législatives de 2026, la question électorale se confond désormais avec un enjeu : la crédibilité même de la vie publique. Dans ce contexte, Abdelouafi Laftit, ministre de l’Intérieur, aborde une année décisive, au croisement de la réforme du droit électoral et d’un assainissement inédit du champ politique.

L’année 2025 a été marquée par une accélération sans précédent des poursuites judiciaires visant des élus. Près d’une trentaine de parlementaires ont été condamnés ou sont poursuivis pour corruption, détournement de fonds publics ou infractions financières. Pour le ministre de l’Intérieur, le message est clair : “L’époque de la tolérance est révolue”. Ce signal politique vise autant les élus en exercice que les futurs candidats appelés à se présenter en 2026.

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