Stella Li, vice-présidente de BYD, s'explique sur l'échec de l'usine de bus promise à Mohammed VI et le casse-tête des bornes

Sept ans après la signature, devant le roi, d'un mémorandum pour une usine de bus électriques à Tanger, le projet est toujours au point mort. En visite au Maroc, la vice-présidente de BYD, Stella Li, pointe les “problèmes de financement” et alerte : avec seulement 600 bornes de recharge publiques, le royaume freine ses propres ambitions électriques.

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Stella Li Crédit: AutoNejma/BYD

La visite de Stella Li à Casablanca n’est pas anodine. La vice-présidente exécutive de BYD Limited et présidente de BYD Americas, que nous avons rencontrée ce 15 novembre, est venue prendre le pouls du développement de la marque chinoise dans le Royaume.

Et les nouvelles sont encourageantes : selon un récent sondage réalisé par Ipsos et dont les résultats ont été révélés par Adil Bennani, directeur général d’Auto Nejma (concessionnaire de BYD), la marque chinoise est désormais la quatrième marque automobile la plus populaire au Maroc. Une performance qui se vérifie dans les rues des grandes villes marocaines, où les BYD Seal U se multiplient.

Mais au-delà des chiffres, la venue de Stella Li a également permis de faire le point sur des dossiers sensibles : à commencer par le projet d’usine de bus électriques signé en 2017 devant Mohammed VI.

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