Dix-sept ans après son lancement, le Plan Maroc Vert (PMV), pilier des politiques agricoles marocaines, est examiné à la loupe par les représentants de la nation. Le groupe de travail thématique présidé par Abderrazzak Ahlouch multiplie les auditions pour évaluer, chiffres à l’appui, ce programme qui a profondément remodelé les campagnes. Derrière le récit officiel sur le succès du PMV, chercheurs et économistes appellent à une lecture plus lucide d’un modèle devenu symbole d’un développement inégal.
Depuis sa restructuration le 23 avril dernier, le groupe de travail thématique sur l’évaluation du PMV (-2026) a organisé plus d’une dizaine de réunions avec les acteurs du secteur agricole. Après plusieurs semaines de vacances parlementaires, deux nouvelles réunions se sont tenues ce 15 octobre, d’abord avec la Comader (Confédération marocaine de l’agriculture et du développement rural), puis avec l’Agence marocaine de développement des investissements et exportations (AMDIE).
