Trump, Big Tech et la Guerre froide de l’IA

À Washington, les patrons de la tech ont prêté allégeance à Donald Trump et à son crédo, “America First”. Derrière les chiffres colossaux, une réalité : l’intelligence artificielle est devenue un outil de suprématie économique et géopolitique, au cœur de la rivalité sino-américaine. Pour le Maroc, l’enjeu est de ne pas rester à la marge.

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Ils étaient tous là. Ou presque. Tous, sauf un absent de taille : Elon Musk, désormais brouillé avec Donald Trump. Attablés avec le président américain, le 4 septembre, les patrons de la tech ont pris la parole chacun son tour : Mark Zuckerberg (Meta), Tim Cook (Apple), Satya Nadella (Microsoft), Bill Gates, Lisa Su (AMD), Sam Altman (OpenAI), Sergey Brin et Sundar Pichai (Google). Tous ont salué l’action de la nouvelle administration, notamment ses efforts pour soutenir les entreprises américaines, et ont montré patte blanche face à un commander-in-chief qui exige qu’ils mettent la main au portefeuille pour soutenir sa politique d’“America First”. Les mots qui reviennent le plus dans leurs interventions ? Les milliards de dollars, bien sûr, Trump oblige, mais aussi l’intelligence artificielle.

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