La réforme des peines alternatives, entrée en vigueur avec la loi 43.22, continue de déployer ses ramifications. Conçu pour désengorger des prisons saturées et offrir aux magistrats une palette de sanctions plus adaptées, ce dispositif juridique se révèle déjà un test grandeur nature pour l’appareil d’État. Si la présidence du ministère public et la Délégation générale à l’administration pénitentiaire et à la réinsertion (DGAPR) sont en première ligne, un autre acteur, moins attendu, se trouve désormais placé sous les projecteurs : le ministère de la Santé et de la Protection sociale.
