Peines alternatives : les condamnés pourront désormais “travailler” dans les hôpitaux

Les peines alternatives ne sont pas une chasse gardée des tribunaux et des établissements pénitenciers. La réforme a également mis en première ligne le ministère de la Santé, qui s’est vu confier une mission inédite : accueillir des condamnés dans ses structures pour les intégrer à des activités d’intérêt général. Une réforme pénale qui s’invite désormais au cœur du service public de santé.

Par

Rachid Tniouni / TelQuel

La réforme des peines alternatives, entrée en vigueur avec la loi 43.22, continue de déployer ses ramifications. Conçu pour désengorger des prisons saturées et offrir aux magistrats une palette de sanctions plus adaptées, ce dispositif juridique se révèle déjà un test grandeur nature pour l’appareil d’État. Si la présidence du ministère public et la Délégation générale à l’administration pénitentiaire et à la réinsertion (DGAPR) sont en première ligne, un autre acteur, moins attendu, se trouve désormais placé sous les projecteurs : le ministère de la Santé et de la Protection sociale.

La suite de cet article est réservée aux abonnés.
Soutenez un média indépendant et exigeant
  • Accédez à tous les contenus de TelQuel en illimité
  • Lisez le magazine en numérique avant sa sortie en kiosque
  • Accédez à plus de 1000 numéros de TelQuel numérisés
Déjà abonné ? Se connecter