Septembre sonne la rentrée budgétaire. À Rabat, les regards se tournent vers le projet de loi de finances 2026, un nouvel exercice d’équilibrisme entre réformes sociales, pression des grands chantiers et discipline budgétaire. La généralisation de la protection sociale et la modernisation des infrastructures en vue de la CAN 2025 et du Mondial 2030 alourdissent l’addition.
Dans ce contexte, la question de la dette revient au premier plan. Mais au-delà de son niveau record se pose une interrogation essentielle : qui détient réellement cette dette, et donc une partie des leviers financiers du pays ?
