En ouverture de la 18e édition de Jazzablanca, qui réunit à Casablanca plus de 180 musiciens venus de 14 pays pour dix jours de concerts, Hindi Zahra a signé un retour très attendu, neuf ans après son dernier passage au festival. Dans cet entretien, la chanteuse, compositrice et peintre marocaine évoque son rapport aux langues, la liberté inhérente à la culture amazighe, l’alchimie de la musique et l’importance, pour les artistes, d’incarner des ponts dans un monde fragmenté.