Avant de récompenser, il faut formaliser. Bien que le Prix Mohammed VI de la sécurité routière ait été attribué en février dernier à l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et au Fonds des Nations unies pour la sécurité routière, le versement effectif de la dotation, 250.000 dollars pour chacun, ne peut être réalisé sans la signature préalable d’une convention formelle. C’est désormais chose faite pour l’UNRSF : une convention sera signée à Leipzig (Allemagne), en marge du Sommet annuel du Forum international des transports (ITF), entre Abdessamad Kayouh, ministre du Transport et de la Logistique, et Jean Todt, envoyé spécial du secrétaire général de l’ONU pour la sécurité routière, en présence de Benacer Boulaajoul, directeur de l’Agence nationale de la sécurité routière (NARSA).
Selon une source autorisée au sein du ministère, une convention similaire sera prochainement signée avec l’OMS, également lauréate du prix, pour lui verser la seconde moitié du montant total de 500.000 dollars.
