Quand les as de la criminalité transfrontalière tombent au Maroc

Le Maroc s’impose depuis plusieurs années comme un mauvais refuge pour les personnes impliquées dans des affaires criminelles dans leur pays, surtout lorsqu’elles font l’objet de notices rouges émises par Interpol. Explications et statistiques.

Par

Mohamed Dkhissi, patron du Bureau central national d'Interpol à Rabat. Crédit: DR

Le 11 juillet, un jeune Allemand d’origine kosovare arrive à l’aéroport de Casablanca sur un vol parti d’un pays arabe. Les vérifications effectuées par la police marocaine révèlent que cet individu de 35 ans est recherché par les autorités judiciaires allemandes pour plusieurs crimes : trafic de drogues à l’échelle internationale et incendie volontaire dans le cadre…

La suite de cet article est réservée aux abonnés.
Soutenez un média indépendant et exigeant
  • Accédez à tous les contenus de TelQuel en illimité
  • Lisez le magazine en numérique avant sa sortie en kiosque
  • Accédez à plus de 1000 numéros de TelQuel numérisés
Déjà abonné ? Se connecter