Pourquoi ça compte ?
Parce que ce signal politique anticipe les échéances de 2026 et a pour objectif de pousser à une réforme majeure, celle dela réforme du système électoral et le renforcement du pouvoir des collectivités territoriales. En toile de fond : comprendre les règles du futur découpage électoral en vue de se placer au mieux pour les élections de 2026.
Ce qui a été dit…
« Il est temps d’ouvrir le chantier de la réforme électorale et de revoir l’architecture territoriale du Royaume » — Fatima Syida, députée Istiqlalienne.
Le groupe parlementaire a plaidé pour :
- Une révision des lois électorales avant la fin du mandat
- Un transfert effectif des compétences de l’État vers les collectivités
- Une refonte du cadre juridique des fonctionnaires territoriaux
Quel est le contexte ?
Le débat s’est tenu lors de l’examen du projet de loi sur la fiscalité des collectivités. Le timing n’est pas anodin : la majorité sait que la préparation des élections de 2026 se joue dès maintenant. Les élus istiqlaliens tente aussi de positionner leur parti comme un acteur moteur de la décentralisation.
