Du solaire à l’hydrogène vert : le nouveau pari assumé du tout-privé

Un an après la publication de l’Offre Maroc pour le développement de l’hydrogène vert, cinq investisseurs privés, nationaux et internationaux, ont été retenus pour concrétiser six projets dans le sud du pays. Un virage stratégique dans lequel l’État confie les rênes de la filière au secteur privé. Pourquoi ce choix ? Quelle valeur ajoutée pour le Maroc ? Et surtout, à quand les premières retombées ? Décryptage.

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Après avoir misé sur le solaire en 2016 avec le lancement du projet Noor à Ouarzazate — la plus grande centrale thermo-solaire à concentration (CSP) au monde —, le royaume s’apprête à relever un nouveau défi énergétique : celui de l’hydrogène vert. Mais, contrairement au montage financier hybride de l’époque, impliquant l’État (via MASEN, l’Agence marocaine pour l’énergie durable), des institutions internationales et des partenaires privés, le secteur privé n’est aujourd’hui plus un simple partenaire ; il est maître d’ouvrage. L’État, lui, se réserve le rôle d’architecte.

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