Après avoir misé sur le solaire en 2016 avec le lancement du projet Noor à Ouarzazate — la plus grande centrale thermo-solaire à concentration (CSP) au monde —, le royaume s’apprête à relever un nouveau défi énergétique : celui de l’hydrogène vert. Mais, contrairement au montage financier hybride de l’époque, impliquant l’État (via MASEN, l’Agence marocaine pour l’énergie durable), des institutions internationales et des partenaires privés, le secteur privé n’est aujourd’hui plus un simple partenaire ; il est maître d’ouvrage. L’État, lui, se réserve le rôle d’architecte.
