Pénurie d'eau potable : le gouvernement met la main à la poche

Dans un contexte de grave sécheresse, le gouvernement a décidé, le 30 novembre, d'augmenter drastiquement les fonds alloués au Programme national d'approvisionnement 
en eau potable et d'irrigation, qui passent de 115 à 150 milliards de dirhams.

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Un des axes principaux pour lutter contre le stress hydrique est le raccordement des bassins hydriques excédentaires à d'autres, déficitaires. Crédit: DR

Les pluies et les chutes de neige qui se sont abattues ce jeudi et vendredi sur plusieurs régions du royaume ne changent pas la donne. Après quatre années consécutives de sécheresse, et seulement 600 m3 d’eau disponibles par habitant et par an, le royaume est en “situation de stress hydrique structurel”, selon un rapport, publié cet été par la Banque Mondiale et se rapproche du seuil de pénurie absolue (500 m3). Du coup, le comité de pilotage du Programme national d’approvisionnement en eau potable et d’irrigation (PNAEPI) 2020-2027 s’est réuni pour la troisième fois ce mercredi 30 novembre. Ont participé à la réunion le Chef du gouvernement Aziz Akhannouch et cinq de ses ministres : Abdelouafi Laftit (Intérieur), Nadia Fettah (économie et finances), Nizar Baraka (équipement et eau), Mohamed Sadiki (Agriculture) et Leila Benali (Transition énergétique et développement durable), mais aussi le DG de…

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