Nizar Derdabi : “L’Algérie est plus préoccupée par la montée en puissance des FAR que par les manœuvres de l’African Lion 2022”

Dans cet entretien, Nizar Derdabi décrypte l’intérêt, les enjeux et les retombées de l’organisation au Maroc de l’African Lion 2022. Contexte régional ou international, présence signalée d’Israël, manœuvres algériennes, l’analyste fournit les clés pour comprendre la tenue du plus large exercice militaire conjoint au Sahara.

Par

Nizar Derdabi est analyste en stratégie internationale, défense et sécurité. Crédit: DR

Manœuvres terrestres ou aéroportées, exercices aériens ou maritimes, simulations d’attaques chimiques… Sous la chaleur estivale d’Agadir, Tan Tan, Taroudant, Kénitra et Ben Guérir et Al Mahbès (à 70 km de Tindouf), c’est la plus grande concentration de bérets, de képis et d’uniformes kaki au mètre carré. Depuis le 20 juin, le Maroc accueille l’African Lion 2022. Quelque 7500 soldats originaires de 10 pays participent au plus grand exercice militaire conjoint entre les États-Unis et les armées africaines. Celui-ci se déroule en partie au Sahara, dans un contexte régional tendu avec l’Algérie, avec la première participation de l’OTAN et… (peut-être) d’Israël. Pour TelQuel, Nizar Derdabi, analyste en stratégie internationale, défense et sécurité, revient sur les enjeux de l’African Lion 2022. Entretien.

TelQuel : Du 20 au 30 juin 2022, le Maroc reçoit la 18e édition de l’African Lion 2022. Concrètement, en quoi consistent…

Cet article est réservé aux abonnés.
Déjà abonné ? Se connecter
Soutenez un média indépendant et exigeant
  • Accédez à tous les contenus de TelQuel en illimité
  • Lisez le magazine en numérique avant sa sortie en kiosque
  • Accédez à plus de 900 numéros de TelQuel numérisés