Ahmed Haddachi : “Un rajeunissement du personnel enseignant est le vœu de tout le monde”

Pour Ahmed Haddachi, ancien inspecteur et responsable à 
l’Éducation nationale aujourd’hui à la retraite, l’amélioration de la qualité de l’enseignement prime sur toutes les autres considérations, y compris 
le problème du chômage des diplômés.

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Rentrée scolaire 2020. Crédit: Yassine Toumi / TelQuel

En annonçant la date (le 11 décembre) du prochain concours de recrutement des enseignants, le ministère de l’Éducation nationale a également instauré un âge maximum, 30 ans, pour s’y présenter. Autre restriction : les enseignants du secteur privé ne pourront plus postuler. Ces changements radicaux dans les critères de présélection ont provoqué des manifestations dans certaines villes. Au premier rang des opposants, les diplômés chômeurs ayant justement plus de 30 ans.

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TelQuel : L’instauration d’une limite d’âge (30 ans) pour pouvoir se présenter au concours des enseignants du public fait polémique. Quelle analyse faites-vous de cette décision, au vu de l’actuelle situation de l’école publique ?

Ahmed Haddachi : En abordant le sujet en amont, il y a le problème du chômage et du droit de chacun de subvenir à ses besoins, et l’État fait de son mieux pour régler ça. Mais quel que soit le secteur, on cherche la…

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