La classe moyenne, déjà oubliée par les politiques ?

L’entame de mandat du gouvernement Akhannouch s’inscrit sous le signe d’un affaiblissement du pouvoir d’achat de la classe moyenne. TIC sur les produits électroménagers, inflation, taxation sur le revenu inchangée… l’opposition fustige des premières décisions jugées antisociales. La majorité soutient que les promesses électorales seront tenues. Bonjour la cacophonie.

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Le PLF présenté par la ministre de l’Économie, Nadia Fettah El Alaoui, ne prévoit pas de mesures visant à augmenter le pouvoir d’achat des citoyens face à la hausse prix, fustigent de nombreux membres de l’opposition. Crédit: TNIOUNI/TELQUEL

Les Marocains sentiront la différence dès les premiers jours du gouvernement”, assurait Aziz Akhannouch au lendemain de la victoire de son parti. TIC sur l’électroménager, maintien de l’impôt sur le revenu au même niveau, aucune mesure atténuant la cherté des frais de scolarité dans le secteur privé pour les ménages… la différence est venue sous la forme de décisions impactant le pouvoir d’achat de la classe moyenne, dans un contexte de hausse des prix, notamment des carburants. Selon plusieurs observateurs, le PLF 2022 n’est pas indicatif du virage social que le gouvernement promet de prendre durant les cinq prochaines années.

“Ce PLF est régi par des mesures et procédures non déclarées dans le programme gouvernemental”

Mohamed El Bouz, professeur de sciences politiques
Professeur de sciences politiques et de droit constitutionnel à…
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