La Chabiba du PJD appelle Benkirane à reprendre ses activités partisanes

Un mois après le gel de son adhésion au PJD, la jeunesse du parti de la lampe appelle l’ancien secrétaire général et ex-chef du gouvernement Abdelilah Benkirane à revenir sur sa décision et reprendre ses activités partisanes, à quelques mois des élections. 

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Abdelilah Benkirane, samedi 25 novembre, au Conseil national du PJD. Crédit: Rachid Tniouni / TelQuel

La Chabiba du PJD n’entend pas lâcher Abdelilah Benkirane. Dans un communiqué rendu public le 13 avril à l’issue d’une session ordinaire de son comité central, la jeunesse du Parti de la justice et du développement (PJD) appelle l’ancien secrétaire général du parti et ex-Chef du gouvernement à reprendre ses activités partisanes.

Le Comité central de la jeunesse du PJD appelle ainsi Abdelilah Benkirane à “revenir sur sa décision relative au gel de son adhésion au sein du parti et maintenir sa position militante au sein du parti pour s’acquitter de ses fonctions avec le reste des militants”, peut-on lire dans le communiqué.

Dans le même document, les jeunes du parti de la lampe félicitent le zaim pour les “rôles importants et distingués qu’il joue dans l’intérêt du parti et de la nation”.

شبيبة العدالة والتنمية
اللجنة المركزية

البيان الختامي للجنة المركزية لشبيبة العدالة والتنمية

انعقدت بحمد الله وتوفيقه،…

Publiée par ‎شبيبة العدالة والتنمية jjdmaroc‎ sur Mardi 13 avril 2021


Pour rappel, Abdelilah Benkirane avait annoncé le gel de son adhésion au parti le 11 mars dernier, au lendemain de l’approbation, par le Conseil de gouvernement, du projet de loi relatif à la légalisation du cannabis. Un sujet qui n’a pas échappé à la Chabiba du PJD lors de la session ordinaire de son comité central.

Dans le communiqué, la jeunesse du parti de la lampe réitère sa demande relative à “la nécessité de lancer un débat national et régional élargi sur le projet de loi sur l’usage légal du cannabis, avant qu’il ne soit discuté au Parlement”. 

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Une position similaire à celle du parti qui a décidé d’“engager de larges discussions et consultations institutionnelles des organes concernés,” avant toute discussion du projet de loi au Parlement. “Nous solliciterons l’avis du Conseil économique, social et environnemental (CESE), et du Conseil national des droits de l’Homme (CNDH) sur ce projet de loi”, avait annoncé le chef du groupe parlementaire PJD, Mustapha Ibrahimi, le 12 avril.

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