Le Boualem, le Covid et l’Aïd

Par Réda Allali

Zakaria Boualem est très confus, les amis. Il a le plus grand mal à comprendre ce qu’il doit faire à l’occasion de l’Aïd le grand. Il a été “exhorté”, tel est le mot utilisé dans les articles de la MAP, à ne voyager qu’en cas “d’extrême nécessité”. Mais est-ce que le fait d’aller faire des bisous à sa famille et de manger goulûment des moutons est une “extrême nécessité” ?

“Autrement dit, on compte sur le Boualem pour remplir les hôtels, mais il ne doit pas aller voir sa famille, avouez que c’est un peu compliqué à comprendre”

Réda Allali
La question est complexe. Pour y répondre, il faudrait convoquer des théologiens, des sociologues et des psys en tout genre. Mais il suffit à Zakaria Boualem de convoquer son seul estomac pour répondre tout seul que oui, aller à Guercif pour l’Aïd le grand est bien une extrême nécessité. Surtout que notre brave Chef de gouvernement a expliqué dans la même intervention que les hôtels allaient désormais être ouverts,…

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