Issam-Eddine Tbeur : “Pour faire bouger les lignes, il faudrait une vraie crise morale”

Le nouvelliste et poète Issam-Eddine Tbeur, par ailleurs professeur agrégé de français, profite de cette “situation exceptionnelle” pour sortir des tiroirs son projet de premier roman, entamé il y a plus de deux ans.

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Issam Eddine Tbeur Crédit: DR

Comment vivez-vous ce confinement?

Je le vis comme une parenthèse, une latence, dont je ne sais ni quand elle sera fermée, ni ce qu’il en sortira (de pire ou de meilleur, je n’en sais rien). Evidemment, comme tout le monde, je ne peux qu’attendre et m’adapter à la tendance générale, consistant à respecter les règles prescrites: ne sortir qu’en cas de besoin, m’astreindre au port du masque, etc. On s’habitue à tout, et cette faculté rend la situation tolérable, à condition de savoir exploiter ce surcroît de temps offert par le confinement.

Comment occupez-vous vos journées?

Je vis ma vie de famille bien sûr, et puis je travaille à mes cours, que je dispense à distance, je lis, j’écoute beaucoup de musique et j’écris. Je fais ça de manière un peu éclectique, en me livrant au plaisir de la découverte, surtout pour ce qui est de la…

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