Course contre la montre
Sortie. Jamel Debbouze fait son grand retour sur le grand écran dans Mercato, un film de Tristan Séguéla, réalisateur à qui l’on doit le grand succès de la série Tapie sur Netflix, sortie en septembre 2023. Mais c’est le comédien qui est à l’origine de l’idée du scénario, qui plonge dans les coulisses fiévreuses du football business.
Dans cette comédie rythmée, il incarne Driss, un agent sportif au bout du rouleau qui joue son va-tout pendant la période des transferts, et qui dispose de sept jours pour se sauver, lui, sa carrière et son joueur.
Au cœur d’un monde où les millions s’échangent comme des cartes à jouer, Jamel Debbouze jongle entre humour et émotion dans la peau d’un personnage à la dérive. Une immersion haletante dans l’univers impitoyable du mercato, où les rêves se négocient à prix d’or, et où chaque coup de fil peut changer une vie.
En salles à partir du 19 février.
Histoires à distance
Cinéma d’animation. Près d’un an après Le livre des solutions (2023), Michel Gondry explore le cinéma d’animation avec Maya, donne-moi un titre, une pépite de l’image animée qui explore avec délicatesse les relations père-fille à l’ère du numérique. Un père séparé de sa fille par la distance invente chaque soir des histoires dont elle est l’héroïne, à partir d’un titre qu’elle choisit.

Le réalisateur de Eternal Sunshine of the Spotless Mind déploie tout son génie visuel pour transformer ces récits du quotidien en aventures extraordinaires, mêlant animation traditionnelle et effets visuels inventifs. Pierre Niney, qui prête sa voix au père, apporte une tendresse particulière à ce voyage où la créativité devient le pont entre deux êtres éloignés. Une célébration touchante du pouvoir de l’imagination et des liens familiaux.
Les 22 et 23 février à la Cinémathèque de Tanger et à l’Institut français de Casablanca.
L’homme à la voix d’or
Concert. Le big band de l’Orchestre symphonique royal rend hommage au légendaire Frank Sinatra dans une série de concerts qui s’annoncent mémorables. Sous la direction artistique d’Oleg Reshetkin, c’est la voix envoûtante du virtuose russe Sergei Arkhipov qui donnera vie aux classiques immortels du “Ol’ Blue Eyes”.

Formé à l’Université de la culture de Moscou et collaborateur régulier des plus grands orchestres de jazz moscovites, le chanteur apporte sa touche singulière au répertoire du crooner américain. Un hommage vibrant à l’une des plus belles voix du 20e siècle.
Le 20 février au Palais des arts de Tanger, le 23 février au Théâtre Mohammed VI de Casablanca, le 24 février au théâtre Mohammed V de Rabat.
À suivre
Concert. Jeune artiste en pleine ascension, Figoshin propose des textes prometteurs sur la scène effervescente du rap. Révélé, dès l’âge de 13 ans, par ses freestyles, viraux sur les réseaux sociaux, l’artiste a confirmé son talent avec son EP D.A.F et un passage remarqué au festival Visa For Music. Porté par un flow percutant et des influences venues de la West Coast, il s’impose comme l’une des nouvelles voix à suivre.
Le 25 février à la Salle Bahnini, Rabat.
Palimpsestes
Exposition. L’Institut français de Rabat accueille « Transparences », une exposition qui nous fait découvrir un univers pictural où passé et présent se superposent avec délicatesse. Abdellah El Haïtout, natif de Lalla Mimouna, déploie une œuvre introspective : les réminiscences d’enfance affleurent comme sur un négatif photographique. Par un jeu subtil d’opacités et de transparences, ses toiles font dialoguer le latent et le manifeste, le figuratif et l’abstrait.
Du 7 au 27 février 2025 à l’Institut français de Rabat.
