Omar Balafrej : “Nous avons l’opportunité de créer une vague d’espoir chez les Marocains”

Smyet bak ? Saïd ben Mhammed Balafrej. Smyet mok ? Anissa bent Abdelkader Bouzid. Nimirou d’la carte ? A700560. Vous avez été le seul député à voter contre le projet de loi, adopté mardi 7 avril, sur le déplafonnement de la dette extérieure. C’est votre côté frondeur ? J’ai peur que l’argent que nous allons emprunter serve à poursuivre la politique actuelle, non patriotique et non raisonnable, de soutien aux importations de produits inutiles. Tous les pays du monde qui se respectent protègent leur tissu industriel local. Au Maroc, il se trouve que la crise sanitaire engendre également une crise d’entrée de devises, et face à cette situation d’urgence, nous devons à tout prix protéger notre économie en limitant certaines importations, comme par exemple les smartphones et voitures de luxe. Concernant les produits que nous fabriquons localement mais qui se trouvent concurrencés de manière déloyale par une politique d’importation massive, nous avons aujourd’hui la possibilité de contacter l’OMC (Organisation mondiale du commerce, ndlr) et de dresser des barrières tarifaires. Nous pouvons également limiter l’importation de textiles en provenance de Turquie. La production actuelle…

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