Une délégation marocaine en Angola pour finaliser de futurs accords

Les représentants de plusieurs départements ministériels et d’entreprises publiques marocaines se sont rendus le 23 juillet à Luanda pour préparer la troisième session de la commission mixte maroco-angolaise ainsi que d’ « importantes échéances bilatérales » entre les deux pays.

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MAP

Le rapprochement entre Rabat et Luanda se poursuit. Près de deux semaines après la visite officielle du ministre angolais des Affaires étrangères Manuel Domingos Augusto au Maroc, une délégation marocaine composée de représentants de plusieurs départements ministériels s’est rendue dans la capitale angolaise pour préparer la troisième session de la commission mixte maroco-angolaise.

Des fonctionnaires des départements des Affaires étrangères, de l’Education nationale, de l’Agriculture, du Transport et de l’Industrie font partie de la délégation. Cette dernière comprend également des représentants de l’Agence marocaine de coopération internationale (AMCI), de  l’OCP, de  l’OFPPT,  de l’ONEE, de MASEN, du fonds souverain Ithmar ainsi que de l’Agence spéciale Tanger-Med.

Lors de son passage au Maroc, le chef de la diplomatie angolaise s’était expressément rendu à Tanger afin de pouvoir voir de visu l’infrastructure portuaire de Tanger-Med.

La date et le lieu de la troisième session de la commission seront définis à l’issue de la visite de la délégation marocaine, selon le média angolais Jornal de Angola. En plus de préparer ce rendez-vous bilatéral, les responsables marocains présents à Luanda devront également examiner et finaliser les  « instruments juridiques et projets d’accords » en vue d’ « importantes échéances bilatérales » entre les deux pays.

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Cette rencontre intervient dans le sillage de la rencontre entre les ministres des Affaires étrangères des deux pays, à la mi-juillet, et témoigne également du rapprochement entamé entre Luanda et Rabat il y a près d’un an.  Celui-ci a notamment été marqué par deux rencontres entre le roi Mohammed VI et le président Joao Lourenço qui, selon une source diplomatique, a un « intérêt pour le modèle marocain ».

La première entrevue, décrite comme « chaleureuse » par des sources proches du dossier, a eu lieu à Abidjan en marge du sommet Union africaine-Union européenne. La seconde s’est tenue cinq mois plus tard à Brazzaville en marge du premier Sommet de la Commission Climat et du Fonds bleu du Bassin du Congo.

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