Une bonne partie de la population se sent abandonnée par son pays et par ses institutions, y compris celles qui sont censées le protéger

Par Réda Allali

Les choses sont allées très vite, ça a été spectaculaire. Il a suffi que Zakaria Boualem oublie de se connecter quelques jours pour découvrir, à son retour, un mouvement de boycott particulièrement flamboyant. Vous connaissez l’histoire, il est inutile de la rappeler. Ou plutôt si : il faut consigner tout ce qui se passe ici même. C’est important, puisque nous passons à vive allure d’une polémique à l’autre au risque de tout mélanger, de tout confondre dans un grand brouhaha numérique permanent où Ban Ki-moon côtoie Nabil Ayouch, et où le bisou de Nador se confond avec le derrière hachakom de Jennifer Lopez. Cette fois, c’est du sérieux, les amis : personne n’avait rien vu venir. Trois entreprises sont visées, la Toile est en feu. Comme souvent, le Boualem a commencé par ne rien comprendre, c’est désormais une habitude. Plus le temps passe, et plus il réalise qu’il ne comprend pas grand-chose, le bougre, à moins que ce ne soit sa franchise qui lui joue des tours, dans une étrange époque où il est crucial d’avoir une opinion et le faire savoir…

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