Une bonne partie de la population se sent abandonnée par son pays et par ses institutions, y compris celles qui sont censées le protéger

Une bonne partie de la population se sent abandonnée par son pays et par ses institutions, y compris celles qui sont censées le protéger

Par Réda Allali

Les choses sont allées très vite, ça a été spectaculaire. Il a suffi que Zakaria Boualem oublie de se connecter quelques jours pour découvrir, à son retour, un mouvement de boycott particulièrement flamboyant. Vous connaissez l’histoire, il est inutile de la rappeler. Ou plutôt si : il faut consigner tout ce qui se passe ici même. C’est important, puisque nous passons à vive allure d’une polémique à l’autre au risque de tout mélanger, de tout confondre dans un grand brouhaha numérique permanent où Ban Ki-moon côtoie Nabil Ayouch, et où le bisou de Nador se confond.

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