Cette concentration s’explique par le niveau d’industrialisation de ces régions, de commerce et de services, ainsi que par la présence d’infrastructures clés, indique le HCP dans une note d’information sur les comptes régionaux de l’année 2024, précisant que Casablanca-Settat a contribué de 32,3% au produit intérieur brut (PIB) national, Rabat-Salé-Kénitra de 15,5% et Tanger-Tétouan-Al Hoceima de 10,7%.
Par ailleurs, la même source fait savoir que cinq régions ont collectivement contribué à 33,8% du PIB national, jouant un rôle important mais moins dominant que les trois premières. Il s’agit de Marrakech-Safi (8,7%), de Fès-Meknès (8,2%), de Souss-Massa (6,6%), de Béni Mellal-Khénifra (5,3%) et de l’Oriental (5,1%).
Pour ce qui est de Drâa-Tafilalet, de Guelmim-Oued Noun, de Laâyoune-Sakia El Hamra et de Dakhla-Oued Eddahab, elles ont contribué de 7,8% à la création du PIB en valeur.
Ainsi, les résultats montrent un léger accroissement des écarts régionaux de création de richesse. L’écart absolu moyen, qui mesure la moyenne des écarts absolus entre le PIB des différentes régions et le PIB régional moyen, est passé de 83,6 milliards de dirhams (MMDH) en 2023 à 90,9 MMDH en 2024.
(Avec MAP)
