La vidéo initiale a rapidement circulé sur les réseaux sociaux, suscitant l’indignation de nombreux internautes.
L’association IRHAM pour la protection animale et l’environnement, basée à Safi, qui a suivi de près cette affaire — la vidéo ayant été visionnée par plus de 212 000 personnes — a annoncé dans un communiqué avoir mandaté une avocate pour engager les démarches juridiques nécessaires auprès des autorités compétentes.
L’association réclame l’ouverture d’une enquête approfondie, l’identification des responsabilités, l’application des dispositions légales en vigueur, ainsi que le retrait des contenus “faisant l’apologie de la cruauté envers les animaux ou mettant en scène de tels actes”.
Elle appelle par ailleurs les plateformes numériques à “renforcer leur vigilance et à agir sans délai contre la diffusion de contenus violents”.
Dans son communiqué, l’association conclut : “La protection des animaux n’est pas seulement une cause liée au bien-être animal ; elle est l’expression des valeurs de compassion, de respect et de responsabilité qui fondent notre Royaume, notre culture et notre religion.”
