Selon des sources de TelQuel Arabi, l’affaire fait suite à une plainte directe déposée par une journaliste professionnelle à Fès auprès du procureur du Roi près le tribunal de première instance. Elle y accuse l’adjoint au maire de l’avoir injustement mise en cause en déposant contre elle une plainte pour chantage sans apporter de preuves.
Les mêmes sources précisent que la journaliste a été entendue et que son téléphone a fait l’objet d’une expertise technique au laboratoire de la police scientifique et technique relevant de la Direction générale de la sûreté nationale.
En l’absence de témoins, le parquet a décidé de classer la plainte de l’adjoint au maire pour insuffisance de preuves. La journaliste a alors engagé une action en justice contre lui pour dénonciation calomnieuse.
Dans sa plainte, la journaliste affirme que les accusations de chantage portées à son encontre visaient à la faire taire et à l’intimider. Elle estime que cela a porté atteinte à sa réputation professionnelle, lui a causé un préjudice moral et a eu des répercussions négatives sur son état psychologique ainsi que sur celui de sa famille.
