Dans un communiqué, relayé par Alyaoum24, le bureau national du syndicat indique que cette action s’inscrit dans la mise en œuvre des conclusions de la réunion de la commission administrative. Il appelle à une mobilisation large pour défendre ce qu’il qualifie de « revendications légitimes » du corps des enseignants-chercheurs.
Concrètement, la grève se traduit par le boycott de toutes les activités pédagogiques, le refus d’organiser les examens et les délibérations, ainsi que la suspension des colloques, rencontres scientifiques et réunions internes au sein des structures universitaires. Le syndicat a également invité à la tenue d’assemblées générales locales et régionales durant ces deux journées.
Ce nouveau bras de fer intervient sur fond de tensions persistantes avec les autorités gouvernementales, autour de plusieurs dossiers liés au statut de base, aux conditions morales et matérielles des enseignants-chercheurs et aux réformes du système d’enseignement supérieur.
