En tant que l’un des événements culturels les plus anciens et structurants du continent dans le domaine de l’image, les rencontres de Bamako visent à poursuivre la dynamique dans un environnement artistique mondial marqué par de profondes recompositions culturelles et médiatiques.
Cette édition dont l’annonce a été faite en conseil des ministres mercredi, devrait connaître la participation d’artistes, commissaires d’exposition, chercheurs, collectionneurs et professionnels du marché de l’art d’Afrique, d’Europe, d’Amérique et d’Asie.
Depuis sa création, la Biennale africaine de la photographie promeut la création photographique contemporaine. Elle constitue un tremplin pour la révélation des talents issus du continent africain et de sa diaspora, transformant Bamako, le temps de deux mois, en épicentre mondial de l’art visuel.
Au delà de l’esthétique, l’événement abordera les thématiques de l’écologie et des territoires face aux défis climatiques, des migrations et mémoires pour reconnecter la diaspora, des technologies hybrides, explorant l’IA et les nouvelles écritures visuelles.
La précédente édition, organisée entre novembre 2024 et janvier 2025 sous le thème « Kuma » (la parole), avait réuni une trentaine d’artistes issus de différents pays africains.
(avec MAP)
