Dans une réponse écrite adressée à la députée Latifa Aâbouth (groupe haraki), relayée par Al3Omk, Laftit explique que la lutte contre ce phénomène repose sur une stratégie intégrée, combinant réduction de l’offre et de la demande.
Cette approche inclut la surveillance renforcée des espaces publics fréquentés par les jeunes et les mineurs, la poursuite stricte des trafiquants et revendeurs, ainsi que des actions de sensibilisation menées dans les établissements scolaires publics et privés pour informer sur les dangers de la consommation.
Le ministre souligne que ces mesures s’inscrivent dans un effort global mené par les services de sécurité et les autorités locales pour combattre l’ensemble des drogues et substances psychotropes, y compris les produits récemment apparus comme le “L’Poufa” ou le “crack”, dans l’objectif de « renforcer l’ordre et la stabilité sociale au Maroc ».
