En cette douloureuse circonstance, le roi exprime ses sincères condoléances et ses vifs sentiments de compassion à l’ensemble des membres de la famille du défunt, à ses proches et à sa famille artistique nationale qui a perdu l’un de ses figures pionnières ayant marqué de son empreinte, à travers un parcours riche de plusieurs décennies, les scènes théâtrale, télévisuelle et cinématographique marocaines, forçant admiration et estime de son large public », a-t-il indiqué.
Tout en disant « partager les sentiments de tristesse suite à cette perte, la volonté divine étant imparable », le souverain « implore le Très Haut d’entourer le défunt de Sa sainte miséricorde, de l’accueillir dans Son vaste paradis et d’accorder à la famille du défunt patience et réconfort ».
« Et fais la bonne annonce aux endurants qui disent, quand un malheur les atteint : Certes nous sommes à Allah, et c’est à Lui que nous retournerons. Ceux-là reçoivent des bénédictions de leur Seigneur, ainsi que la miséricorde ; et ceux-là sont les biens guidés, véridique est la parole de Dieu », a-t-il conclu.
L’acteur Abdelkader Moutaâ est décédé, mardi à Casablanca, à l’âge de 85 ans, a-t-on appris auprès de sa famille.
Le regretté artiste fait partie de la première génération d’acteurs, tant au cinéma où il a joué dans le film Washma du réalisateur Hamid Bennani (1970), qu’à la télévision où il est associé dans l’esprit de générations de téléspectateurs marocains au nom de Taher Belfriat, un personnage emblématique qu’il a incarné avec brio dans la série « Khamsa w Khmiss » (1987).
Abdelkader Moutaâ a débuté sa longue carrière aux côtés de pionniers du théâtre marocain, en rejoignant la troupe de théâtre Maamoura au début des années 1960. Sa voix puissante lui a également ouvert la voie pour intégrer la troupe de la Radiodiffusion et de la Télévision et devenir une figure populaire de la radio nationale.
(avec MAP)
