Sabbari a souligné que plusieurs villes ont récemment enregistré la saisie de grandes quantités d’huile d’olive falsifiée, proposées à des prix anormalement bas — ne dépassant pas 30 dirhams le litre —, suscitant de vives inquiétudes chez les consommateurs quant à la provenance et la salubrité de ces produits.
Il a rappelé que des associations de protection des consommateurs ont mis en garde contre les risques sanitaires liés à ce phénomène, appelant l’Office national de sécurité sanitaire des produits alimentaires (ONSSA) à intensifier les contrôles sur les chaînes de production et de distribution de l’huile d’olive ainsi que sur les autres denrées alimentaires, dans un contexte marqué par une forte disparité des prix et la multiplication des cas de fraude commerciale.
Le parlementaire a ainsi demandé au ministère de clarifier les mesures concrètes et préventives envisagées pour assurer la qualité de l’huile d’olive commercialisée au Maroc, ainsi que les plans de renforcement de la surveillance des circuits de production et de distribution.
Cette interpellation intervient alors que les craintes augmentent face à la circulation de produits non conformes aux normes sanitaires, notamment durant la période de récolte des olives et de commercialisation de l’huile dans les différentes régions du Royaume.
