Selon les constatations du journal Al3omk, les services de sécurité et les autorités locales ont été placés en état d’alerte maximale à Fnideq, où une surveillance étroite a été mise en place pour suivre les mouvements de migrants en situation irrégulière susceptibles de participer à cette tentative d’intrusion.
Les forces auxiliaires ont renforcé le cordon de sécurité le long du littoral, installant une clôture allant jusqu’au centre de Fnideq pour empêcher toute traversée à la nage vers la ville occupée. Plusieurs migrants marocains, dont des mineurs, ont été interpellés après avoir tenté de franchir la mer. Ils ont ensuite été acheminés vers Martil à bord de bus, une fois les procès-verbaux établis par les unités frontalières.
Dans les forêts de Belyounech, les éléments de la Gendarmerie royale ont mené des opérations de ratissage intensives, de jour comme de nuit, appuyées par des hélicoptères de surveillance pour détecter tout regroupement de migrants cachés dans la zone.
D’après les mêmes sources, plus de 1 000 migrants, parmi lesquels des Marocains, des Subsahariens et des Algériens, ont été arrêtés ces deux derniers jours avant d’être transférés vers des villes du centre du Royaume.
Les mesures préventives visent à empêcher toute tentative coordonnée d’intrusion à Sebta, alors que les autorités redoutent une répétition des vagues migratoires massives survenues les années précédentes.
